La révolution digitale des entreprises a entraîné une mutation de la formation professionnelle. On découvre alors de nouveaux comportements des apprenants, et un nouveau type de formation pour les entreprises étendues. De nouveaux outils apparaissent comme le mobile learning et se pose alors la question du Big Data et de l’hébergement des données

Pour y répondre, Elodie Primo CEO de MOS – MindOnSite, et Guillaume Masclez de DFi Service SA étaient les invités d’Alain Chalouhi dans l’émission Swiss Made de Dukascopy TV.

À propos des invités…

Après 10 ans passés à la Direction Commerciale et Marketing d’entreprises internationales, Elodie Primo suit sa passion des sciences cognitives. Après un master en PNL, elle participe à la création d’une société de formation et de stratégies de créativité. Puis en 2001, elle fonde MOS éditeur suisse de logiciels de formation basée à Lausanne.

Guillaume Masclez est Responsable Commercial de DFI Service SA. Après 10 années passées chez de grands constructeurs de produits électroniques, il a ensuite orienté sa carrière dans des sociétés à taille plus humaine et spécialisées dans les réseaux télécoms, l’hébergement et la sécurité des données. Des sociétés plus réactives pour anticiper et s’adapter aux nouveaux marchés du digital.

Digital Learning : Où sont hébergées les données personnelles ?

Qui dit « Digital Learning » dit « Formation au bout du doigt » selon Elodie Primo. Elle parle ici du numérique, et du « e » de « e-learning » pour l’électronique… Car en effet aujourd’hui, les outils de formation utilisés sont : l’ordinateur (portable), la tablette et le Smartphone c’est-à-dire le Mobile Learning pour répondre à la mobilité des apprenants.

Toutes ces données ne circulent bien sûr pas en même temps que l’apprenant, mais sont hébergées dans des infrastructures sécurisées, accessibles à distance. C’est ce que propose DFI Service SA, partenaire de MOS — MindOnSite. La sécurité de la donnée est un élément important pour les clients. Ces données sont sécurisées selon des critères plus ou moins élevés selon la demande, qu’importe le format.  L’hébergeur doit être en mesure de proposer un niveau de sécurité censé « assurer la protection des données personnelles, en les rendant cependant accessibles où qu’on soit avec un périphérique connecté à internet (de type tablette, Smartphone, etc.) et grâce à une connexion sécurisée » précise Guillaume Masclez. La donnée va donc rester sur une plateforme qui est certifiée ISO7001, avec toutes les garanties qui vont avec.

Digital Learning : L’humain est-il toujours au cœur de la formation ?

C’est la signature suisse. « L’apprenant a toujours été au centre de la formation, car il n’y a pas d’obligation de formation en Suisse » précise Elodie Primo. Néanmoins aujourd’hui, nos sociétés sont très formatrices. Chaque collaborateur va pouvoir se former au sein de l’entreprise, et acquérir des compétences métiers très rapidement.

La formation professionnelle évolue. « Même dans les classes de formation classiques, s’invitent des robots de télé présence. Quelqu’un pilote à distance une machine avec une tète en forme de tablette » ajoute Élodie Primo. Et tout cela n’est pas anodin pour les entreprises : réduction des coûts, besoin de se former en juste à temps, apprendre « quand je veux ou je veux »

En bref, le Digital Learning permet à la fois d’économiser sur les frais de déplacement mais aussi sur l’immobilisation des collaborateurs… 1 jour de présentiel équivaut à 2 h d’e-learning. Grâce au Digital Learning, les apprenants sont plus productifs !

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Posted by Giovanni Perrone

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